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EDMOND J. SAFRA s”z

Edmond J. Safra naquit en 1932 à Beyrouth au sein d’une famille dont les activités bancaires ont débuté, il y a plus d’un siècle, sous l’Empire ottoman dans le financement du commerce entre Alep, Constantinople et Alexandrie.Dès l’âge de seize ans, Edmond J. Safra commence à travailler dans la banque de son père, en particulier dans les métaux précieux et les changes. En 1952, la situation politique au Liban et au Moyen-Orient amène Jacob Safra et sa famille à partir s’installer au Brésil où, en 1955, Edmond et son père fondent ce qui devient Banco Safra S.A. qui, à ce jour, est la cinquième par son importance banque du Brésil.
En même temps qu’il créait Banco Safra, Edmond J. Safra posait les premières fondations du futur groupe bancaire européen. Il s’installe à Genève en 1956 et crée Sudafin Société Financière qui devient en 1960 la Trade Development Bank. En janvier 1966, Edmond J. Safra ajoute à son groupe le dernier maillon de son réseau bancaire international, lorsqu’il fonde la Republic National Bank of New York.
En mai 1999, Edmond J. Safra, annonce la vente de son Groupe Bancaire : Republic National Bank of New York au groupe anglais HSBC. Edmond J. Safra homme de foi, philanthrope accompli, était toujours soucieux d’apporter son aide aux plus démunis. De nombreuses oeuvres humanitaires, religieuses, éducatives et culturelles sont toujours soutenues par sa Fondation.
Il entreprendra la restauration de nombreux sites en Israël, notamment le tombeau de Rabbi Meir Baal Haness à Tibériade. Il créa des institutions religieuses sur ce site, ainsi que sur celui de Rabbi Shimone Bar Yohaï à Meron, afin que l’étude de la Torah se poursuive et se perpétue à travers les âges. Il finança la construction de la Yeshiva Porat Yosef face au mur occidental à Jérusalem, et de nombreux instituts religieux de par le monde.
Il participa activement à la création et à la construction de nombreuses institutions, écoles, hôpitaux, musées, synagogues et universités en Israël et dans le monde entier. Il apporta son soutien aux restaurations de synagogues notamment à Amsterdam, Genève et Saint Petersbourg.
En France, les activités philanthropiques de M. Edmond J. Safra comprennent entre autres l’acquisition de la petite synagogue de Clermont-Ferrand datant du moyen-âge; la participation à diverses expositions et le soutien de la publication des manuscrits hébreux par la Bibliothèque Nationale de France afin de transmettre et d'encourager les jeunes générations à se prévaloir de leurs racines juives. Edmond J. Safra a beaucoup soutenu l'art et la culture, et au Musée du Louvre, une salle porte le nom de : Edmond et Lily Safra.
Partout dans le monde, on trouve des Sifrei Torah et des publications religieuses dédiées par Edmond J. Safra à la mémoire de ses parents. Un groupe de Rabbins et de professeurs ont entrepris la traduction du Talmud en langue française dont l'édition porte son nom.
Il fonda l’ISEF (International Sephardic Education Foundation) en 1977 pour permettre l'accès à l'enseignement supérieur des jeunes israéliens de familles défavorisées.
Depuis sa création, l'ISEF a attribué plus de 15 000 bourses d'études, dont plus de 1 000 au niveau de la maîtrise et du doctorat, dans les Universités israéliennes et dans les Universités les plus prestigieuses du monde.
La ville de Jérusalem dédia à la famille Safra la place de la mairie. Cette place, officiellement inaugurée en juin 1993, porte le nom de “Safra Square”. En 1996, il acquiert le manuscrit d’Albert Einstein sur la théorie de la relativité et en fait don au Musée d'Israël.
En février 2000, l’Université Hébraïque de Jérusalem - qui lui avait conféré un Doctorat Honoris Causa - honore sa mémoire en dédiant son campus de Givat Ram qui est désormais appelé “Edmond J. Safra Campus”.
En 1988, Edmond J. Safra est élevé au grade de Commandeur des Arts et des Lettres. En 1999, il est honoré de l’Ordre du Mérite par le Grand-Duché du Luxembourg; cette même année il reçoit les insignes de la Légion d’honneur. Il a aussi été promu au rang de Commandeur de l’Ordre de Rio Branco pour avoir contribué au rayonnement du Brésil à travers le monde.
Ceci est une partie des projets réalisés, d’autres se sont concrétisés dans la discrétion et la sensibilité particulière d’Edmond J. Safra. Aujourd'hui, son épouse, Madame Lily Safra, poursuit son oeuvre avec le même dévouement.
Cette vie exemplaire, illustrée par un succès éclatant dans le monde des affaires, reste le modèle d’un esprit éclairé, ouvert sur les arts et sur le destin de ses frères infortunés.

 
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